|
|
Situé non loin d’une centrale nucléaire, Doel possède à son
actif, une maison patricienne de 1615, un moulin à vent datant
de 1434 transformé en musée, une église érigée entre 1851 et
1856.
|
|
|
|
|
|
A l'intérieur du village, les maisons sont vidées de ses habitants,
ainsi que le café qui accueillait les touristes venant se promener
sur la digue.
|
|
|
Les volets se ferment, les maisons sont abandonnées, la ligne
de bus menacée.
Partout, on peut voir des affichettes portant le slogan « Doel
moet blijven .
|
|
|
Malgré les comités de défense, les buldozers sont alignés à
l’entrée du village, prêts à raser Doel
|
|
|
La plaine de jeux des enfants de Doel est laissée à l'abandon.
Seuls quelques touristes viennent s'y promener.
|
|
|
Les travaux de l'élargissement du port d'Anvers se rapprochent
maintenant au niveau des jardins des habitants de Doel
|
|
|
Un habitant face à son sinistre avenir. Il devra lui aussi abandonner
sa maison
|
|
|
Doel, un village vivable!
|
|
|
Un habitant contemple son village qui sera prochainement détruit
|
|
|
La lente destruction de ce charmant village autrefois rendez-vous
romantique préféré des Anversois, est due au projet d’agrandissement
du port d’Anvers.
|
|
|
Quelques curieux ou touristes se promènent encore dans les rues
désertes de Doel.
|
|
|
|
|
|
Les travaux venant du port franchissent les limites du village
|
|
|
Les travaux sont présents dans le village. La lente destruction
de ce charmant village semble bien réelle pour les derniers
villageois
|
|
|
Doel, un paisible village au bord de l’Escaut, en aval d’Anvers,
résiste encore et toujours à l’envahisseur.
|
|
|
|
|
|
Un des buldozers chargés de détruire le village
|
|
|
La question reste posée : « Doel va-t-il disparaître ?
|
|